Par rapport à l’an dernier, environ 12% de jeunes de plus ont choisi une formation supérieure menant à des métiers de l’informatique en Communauté française se réjouit Agoria, la fédération de l’industrie technologique.
“Pour la troisième année consécutive, le nombre d’inscriptions en première bac dans les Hautes écoles est en hausse”, souligne Christian Vanhuffel, directeur général d’Agoria TIC.
En septembre dernier, plus de 2.000 jeunes ont donc débuté une formation orientée vers les métiers de l’informatique, soit dans une Haute école, soit à l’Université.
Agoria se réjouit de cette progression de 12% par rapport à l’année académique précédente. Il n’empêche que les informaticiens constituent toujours une profession en pénurie et ce, malgré la crise actuelle.
“Le manque structurel d’informaticiens reste particulièrement sensible dans les profils les plus élevés. Mais avec le redémarrage de l’économie, la pénurie se fera à nouveau sentir dans les autres types de fonctions.”, explique Christian Vanhuffel.
Progression partout
Les progressions dans chacune des filières par rapport à la rentrée 2008-09 sont comparables : 10% pour les Universités, 12% pour les Hautes écoles . Au sein des Hautes écoles, les hausses sont également uniformes entre les inscriptions dans l’enseignement supérieur économique (informatique de gestion) et l’enseignement supérieur technique (informatique et systèmes).
Les étudiants qui ont entamé un master cette année sont nettement moins nombreux que ceux ayant débuté un baccalauréat en Haute école : 175 contre 1.860. Un phénomène récurrent.
Jobs à pourvoir Dans les prochaines années, les profils TIC les plus recherchés resteront les consultants et les ‘business analysts’ (qui traduisent les attentes des utilisateurs en ressources informatiques), les ‘infrastructure analysts’ et les ‘infrastructure architects’ (qui répondent aux besoins en matériel informatique des utilisateurs), mais aussi les ‘project managers’ et les développeurs de logiciels.
Agoria a consacré une large attention aux profils et compétences des informaticiens de demain dans son étude ‘TIC 2015’.
Sensibilisation Pour Agoria, la progression des inscriptions en première année de formation en informatique est en partie le résultat des différentes opérations de sensibilisation menées par la fédération (GO4 IT, be creative, How nerdy are you ?, Digital Masters, CEO Tour…). “Agoria souhaite bien évidemment que le nombre de jeunes qui entament des formations menant aux métiers de l’informatique continue de croître. La fédération poursuivra d’ailleurs ses efforts en ce sens en 2010. L’opération 100 informaticiens dans 100 écoles se poursuit et nous programmons une e-skills week dans le cadre de la campagne européenne du même nom”, conclut Christian Vanhuffel.
McDonald’s invite les passagers de bus à venir déguster un café gratuit. Banal ? Pas dans la forme en tout cas…
Au Canada, en décembre, il fait froid, très froid même. L’occasion pour le vieux Ronald d’offrir un bon café bien chaud. Et avec le sourire, s’il vous plaît. En effet, l’enseigne a créé l’événement en équipant un panneau d’abribus avec une machine… à vapeur.
Cachée, elle se déclenche régulièrement et laisse échapper une fumée au dessus d’un gobelet invitant le passager à profiter de la promotion du café gratuit. Une idée amusante et réconfortante signée par l’agence de Vancouver, Cossette.
L’histoire ne dit pas si toute la population de la ville a fait le détour. Mais avec la vague de froid qui règne sur la Belgique en ce moment, l’idée serait la bienvenue !
Sortons un peu des sujets RH, Pub, Media, … et penchons-nous sur le comportement des Belges lors des fêtes de fin d’année.
Le CRIOC a analysé les habitudes des consommateurs en ce qui concerne les repas pour les fêtes de fin d’année au niveau du menu, de la préparation, de la location, des types de produits consommés et des achats. En janvier 2009, des chercheurs du CRIOC ont réalisé 775 interviews quantitatives auprès de consommateurs de toute la Belgique.
Les fêtes de fin d’année
88% des consommateurs fêtent Noël. Cette proportion évolue en amont depuis 2005, mais stagne depuis 2008. Parmi les personnes vivant seul seulement 76% fêtent Noël.
3 consommateurs sur 5 déclarent qu’ils fêtent le Nouvel An. Le nombre de convives diminue depuis 2006, mais devient de plus en plus populaire parmi les 18 à 29 ans (76%).
Faire la fête s’associe surtout avec un repas.
Les consommateurs consacrent 53 euros par personne à la fête de Noël et 35 euros par personne pour le Nouvel An. Les dépenses pour les repas montent lorsqu’on ne mange pas chez soi. Mais la plupart des gens prennent le repas à la maison.
Le repas en famille est un élément important dans la fête de Noël pour 8 consommateurs sur 10.
75% offrent des cadeaux à des membres de la famille ou à des amis.
L’envoi de cartes de vœux devient démodé (20% en 2009 contre 28% en 2008).
Noël est surtout une fête de famille, en cercle réduit ou large. 3 consommateurs sur 5 fêtent Noël en famille. 1 consommateur sur 2 le fait en large cercle de famille (avec parents, enfants, grands-parents, frères et sœurs, …). En moyenne, Noël se fête avec 11 convives.
Activités pour la Noël
9 Belges sur 10 décorent leur logement avec un sapin de Noël. Chez 2 sur 3, il s’agit d’un arbre artificiel. 35% dépensent en moyenne 24 euros à l’achat d’un sapin naturel.
Le dîner du réveillon de Noël est traditionnel et organisé à la maison (72%) et/ou en famille (22%).
Dans 7 cas sur 10, l’hôtesse prépare elle-même le menu du réveillon de Noël. Seulement dans 1 cas sur 10 (12% l’année précédente), il est fait appel à un traiteur.
Le dîner comprend cinq services: apéritif, entrée, plat de résistance, dessert et café. Dans 1 cas sur 2, l’entrée est froide et dans 1 cas sur 3 elle est chaude. La tendance d’avoir plusieurs entrées se développe depuis 2006. 1 sur 4 déguste des fromages à la fin du repas.
Le plat de résistance est dans la plupart des cas très traditionnel (94%): dinde, crustacés, fruits de mer ou gibier.
Le dîner du jour de Noël est traditionnellement fêté en famille (24%) et/ou à la maison (69%).
7 consommateurs sur 10 préparent eux-mêmes le repas qu’ils servent. Dans plus d’un cas sur dix, le repas est préparé par le traiteur.
Le dîner du jour de Noël se compose traditionnellement d’un apéritif, d’une entrée, d’un plat de résistance, d’un dessert et de café. Dans 3 cas sur 10, il y a plusieurs entrées. Dans 1 cas sur 5, les consommateurs dégustent également des fromages. Dans 1 cas sur 10, on prévoit un trou normand et un digestif.
Les Belges préfèrent avoir un repas traditionnel: dinde, foie gras, saumon fumé, crustacés ou gibier.
9 consommateurs sur 10 servent du vin avec ce repas. Le champagne gagne du terrain: 7 consommateurs sur 10 en boivent. Seulement 15% des consommateurs servent de la bière à cette occasion.
Relatif à l’année précédente, on consomme moins de produits de la mer et moins de gibier.
1 consommateur sur 10 utilise les services d’un bob à l’occasion du dîner de Noël. Dans 3 cas sur 4, le bob est un membre de la famille.
Activités pour le Nouvel An
6 consommateurs sur 10 fêtent le Nouvel An avec un repas en famille. 3 sur 10 sortent entre amis et 1 sur 10 sort au restaurant.
1 consommateur sur 5 offre des cadeaux pour le Nouvel An.
3 consommateurs sur 5 fêtent le Nouvel An, surtout parmi les 18 à 29 ans.
La majorité passe le jour du Nouvel An en famille. 2 consommateurs sur 5 fêtent cette occasion entre amis. En moyenne, 16 personnes fêtent le Nouvel An ensemble. L’année passée, le groupe de convives ne comptait que 12,6 personnes. Le groupe d’âge de 18 à 29 ans fait la fête avec 29 personnes.
Les menus festifs en famille sont populaires, mais sortir entre amis ou aller manger au restaurant diminue.
Les gens s’offrent plus de cadeaux à l’occasion du Nouvel An: 17% contre 9% l’année précédente.
65% mangent à la maison au réveillon de Nouvel An. 1 consommateur sur 4 mange chez des amis ou chez un membre de la famille.
Les deux tiers des consommateurs préparent le menu eux-mêmes cette soirée-là.
Le menu du réveillon de Nouvel An comprend un apéritif, une entrée, un plat de résistance, un dessert et café. Dans 36% des cas, ils mangent également de la soupe avant le plat de résistance. Le menu reste assez traditionnel.
7 consommateurs sur 10 mangent à la maison le jour du Nouvel An.
Dans 1 cas sur 10, on mange chez des amis.
3 consommateurs sur 4 préparent le menu eux-mêmes.
Le jour du Nouvel An, le menu est moins lourd et moins arrosé. Le repas est en général traditionnel, comme celui du jour de Noël.
8 consommateurs sur 10 servent du vin et 3 sur 4 servent du champagne avec le menu de Nouvel An. 6 sur 10 boivent également un apéritif.
2 consommateurs sur 10 mangent du saumon fumé ou des fruits de mer et 1 sur 4 mange du gibier. 1 sur 5 mange du foie gras.
1 consommateur sur 5 utilise les services d’un bob à l’occasion du réveillon et du Nouvel An. Dans 1 cas sur 2, le bob est un membre de la famille qui ne boit pas (jamais) de l’alcool.
Le repas: diversification dans les menus
9 consommateurs sur 10 varient le menu pour les fêtes d’année en année.
79% utilisent leur propre inspiration pour composer le menu. Plus de la moitié n’utilisent pas de recette, mais quand ils le font, ils cherchent l’inspiration, surtout dans un livre de recettes.
Pour les courses pour les fêtes, les consommateurs dressent une liste. La moitié d’entre eux suit strictement cette liste et un tiers l’adapte en fonction des offres dans les magasins. En général, ils choisissent alors des produits de marques connues et du magasin.
Conclusions
Les dépenses pour le Nouvel An diminuent et reviennent à 35 euros par personne en 2008, tandis que les dépenses pour Noël restent stables, voire augmentent (53 euros per personne en 2008).
Choisir un bob avant d’aller faire la fête est une pratique peu fréquente. En 2008, 1 consommateur sur 6 utilise les services d’un bob pour la fête du Nouvel An et moins d’1 sur 10 le fait pour la fête de Noël.
Les boissons le plus souvent associées aux fêtes de fin d’année sont le vin, l’apéritif et le champagne. Le dîner du réveillon est plus souvent plus arrosé d’alcool que le repas le jour même de Noël ou du Nouvel An.
La baisse du pouvoir d’achat a eu un impact direct sur les dépenses de fin d’année, mais cet impact varie selon la fête. Les consommateurs ont fortement réduit leurs dépenses pour la fête du Nouvel An depuis 2006 (-14%, 36 euros en 2008), tandis que les dépenses pour Noël sont restées au même niveau, voire ont augmenté au passage de 2007 à 2008 (+13 %, 53 euros en 2008).
Une des récentes études de marché de Office Team a démontré que la plupart des organisations investissent surtout dans les salaires et les conditions de travail secondaires pour motiver le personnel et pour éviter qu’ils partent dans une autre entreprise. Mais ce n’est pas seulement la perception d’être insuffisemment rémunéré qui encourage les gens à découvrir de nouveaux horizons. Un manque de respect ou de reconnaissance sont des facteurs encore plus fréquents d’’insatisfaction au travail.
Lorsque les temps sont un peu plus durs sur un plan économique, il est d’autant plus difficile de distribuer des augmentations de salaires ou des bonus. Les collaborateurs ont alors justement souvent besoin de marques d’estime supplémentaires. La pression au travail est plus importante, il y a un sentiment d’évidence de la présence des gens et travailler dur est plus que jamais exigé. Une petite tape sur l’épaule est souvent aussi importante qu’une augmentation de salaire.
Voici ci-après quelques points essentiels :
• Faites quelque chose de spécial pour les gens particulièrement méritants. La meilleure manière de motiver quelqu’un, c’est en appréciant ses prestations. Donc si vous trouvez que certains collaborateurs ont fait un travail exceptionnel, récompensez-les. Même en des temps difficiles. Ne perdez jamais de vue le fait qu’il est difficile de trouver du personnel motivé et qui travaille dur.
• Offrez des possibilités d’évoluer. Il est évident que chaque fonction ne peut pas être remplie en interne. Mais c’est un réflexe sain d’informer ses propres collaborateurs de chaque poste vacant et de leur offrir la possibilité d’y réagir. Ne pas utiliser le canal interne crée de la frustration et du négativisme.
• Gardez les lignes de communication ouvertes. Les plaintes des collaborateurs, qu’elles soient justifiées ou non, méritent une réaction rapide. Passez ensuite également des accords concrets : quelles actions seront entreprises, par qui et quand. N’hésitez pas à être clair lorsqu’on ne peut rien changer. Préférez des entretiens informels et individuels. Cela contribue à avoir des collaborateurs impliqués et motivés.
• Soyez honnête. Les collaborateurs ne voient pas de problème à ce que la direction soit assurée avec fermeté, tant que les règles sont claires. Soyez donc sévère, mais juste. Et si vous devez quand même congédier quelqu’un, soyez sûr que c’est pour des motifs justes et que votre décision est bien fondée.
• Soyez toujours vigilant aux « éléments perturbateurs ». Vous ne pouvez pas vous permettre d’avoir des collaborateurs qui perturbent l’ambiance, aussi qualifiés et aussi expérimentés qu’ils soient. Cela peut parfois aider d’isoler quelqu’un dans sa fonction, mais si cela ne fonctionne pas, mieux vaut probablement vous passer de cette «superstar ». Si vous décidez malgré tout de continuer avec cette personne, veillez à ce qu’elle ne puisse pas influencer l’ambiance de manière négative.
• N’hésitez pas à vanter les mérites de l’entreprise. Les collaborateurs apprécient de travailler dans une entreprise qui réussit. Informez-les des faits d’armes de l’entreprise. Lorsqu’un article positif est publié dans la presse sur l’entreprise, mettez-en une copie sur le bureau de chacun de vos collaborateurs.
WSI, réseau de consultants spécialistes en marketing Internet pour les TPE et les PME, présente une synthèse des principales tendances de l’usage d’internet, du e-commerce et des réseaux sociaux en Europe.
- Le nombre d’internautes va croissant au Royaume-Uni passant de 39.4 millions en 2009 à 40.7 millions en 2010 soit 66.2% de la population. Celui-ci atteindra 70.7% de la population globale en 2013 selon le cabinet d’études e-Marketer.
- Au niveau de l’Europe de l’Ouest, dans l’échantillon interrogé par e-Marketer, on a constaté que 88 % des 18-24 ans utilisent Internet la semaine, que le taux est de 81% pour les 25-34 ans et de 72% des 25-34 ans les week ends. L’activité la plus courante pour ce même échantillon est la recherche pour 87%, le courriel pour 81% alors que 49% utilisent les médias sociaux.
- Sur les chiffres de 2008, les internautes qui utilisent les médias sociaux en Europe sont les plus nombreux au Royaume Uni avec près de 30%, suivi par l’Allemagne avec près de 25% et la France pour près de 22%.
- Sur la publicité en ligne ainsi que le e-commerce les experts de WSI voient également une tendance très forte à la hausse remplaçant les médias traditionnels tels que la publicité magazine quant à elle en forte décroissance.
Si vous voulez lancer un nouveau service ou accroître votre notoriété, vous devez décider quel support publicitaire vous allez utiliser. L’affichage ou les spots TV ? Le direct mail ou les journaux ?
Affiches. Elles vous permettent de contacter le plus de gens en dépensant le moins d’argent. Mais vous ne pourrez pas y faire passer plus qu’une image et quelques mots. Radio. Touche aussi énormément de gens pour un peu plus d’argent mais ne permet pas un ciblage géographique ou démographique. Mais si vous avez un message du type ‘Nous venons à vous’, c’est une bonne solution. Télévision. Très cher, très prestigieux. Des images qui bougent et des propos dans la bouche d’acteurs : cela impressionne. Achetez de l’espace dans des programmes bien déterminés. Journaux. Ils vous permettront d’atteindre des clients qui ont besoin de votre produit aujourd’hui. Mais les gens qui ne sont pas des clients potentiels en ce moment, ne remarqueront pas la pub de cette manière. Magazines. Coûteux mais percutants auprès d’un groupe bien déterminé. Un inconvénient toutefois : l’effet de répétition est souvent perdu.
Direct mail. Quand il est bon, il atteint exactement les personnes ciblées. Mais cela coûte cher.
Vous vous êtes déjà demandé pourquoi certaines offres ne sont pas retenues? Ne pensez pas que ce n’est qu’une question de prix. Une offre doit satisfaire à de nombreux critères. Première leçon aujourd’hui.
1. Soyez rare ! Une offre est envoyée à une personne qui a le pouvoir de la signer ou de faire évoluer favorablement le dossier. De plus, l’offre doit concerner un projet pour lequel un budget a été délimité. 2. Transmettez votre message visuellement. Une offre a souvent le défaut d’être trop verbeuse. Inutile de préciser que vous existez depuis 50 ans ! Un simple logo spécifique, créé à cette occasion et placé à quelques endroits stratégiques, permettra d’atteindre le résultat escompté. 3. Impactez toutes les personnes concernées par votre solution. Pour vendre une solution complexe, il faut interpeller l’ensemble des personnes concernées par le projet : l’utilisateur, le financier, le sponsor, le « valideur » technique de la solution, et le décideur principal. L’intégration de graphiques, de diaporamas permet de répéter des éléments importants déjà écrits et/ou d’impacter le financier, qui lui lira certainement en diagonale votre document. 4. Faites preuve d’empathie et de confiance en vous. Laissez les formules toutes faites à vos concurrents. Privilégiez le jargon professionnel utilisé par vos interlocuteurs rencontrés. Le premier contact a-t-il été bon ? Votre écrit doit refléter cette entente. Utilisez vos propres expressions. 5. Rassurez le client par des références parlantes pour lui. Une offre doit mentionner des références contextualisées, c’est-à-dire des clients qui ressemblent en taille à votre prospect, et qui, surtout, se positionnent au même niveau qualitatif. Si vous voulez convaincre une société de parfums de luxe, les décideurs se sentiront peu interpellés par vos réalisations effectuées pour le compte d’une société low cost. 6. Choisissez les pronoms appropriés. Privilégier le « vous » car le destinataire doit se sentir concerné, impliqué et reconnu. Le « nous » sera réservé au savoir-faire de votre entreprise. Le « je » permettra de souligner votre implication personnelle. Si vous envoyez votre offre par e-mail, utilisez le « je » dans l’e-mail introductif.
Facebook a dû faire récemment prêter le flanc à une multitude de critiques sur sa manière de gérer la vie privée de ses membres. Mark Zuckerberg, le fondateur du réseau, ne pouvait que réagir à celles-ci en proposant une mise à jour pour palier à ce manque de sécurité. C’est chose faite depuis jeudi.
Ceux qui consultent le célèbre réseau social quotidiennement s’en sont certainement déjà rendus compte : lors de la connexion, le site accueille l’internaute avec un message invitant à mettre à jour ses données de sécurité. Vous aurez dès lors le choix de garder vos anciens paramètres ou de les partager avec tout le monde, ou encore uniquement avec vos amis. Soyez vigilant sur cette première page : un simple oubli et vos informations personnelles se retrouveront dans le domaine public.
Si vous voulez un bon conseil : allez faire un tour dans les paramètres de sécurité de votre profil, si vous ne voulez pas, par exemple, que votre photo de profil soit visible pour le reste du monde. En effet, les photos de profil ainsi que votre liste d’amis et les groupes auxquels vous participez deviennent publics par défaut après cette mise à jour !
Autre grand changement : tous les contenus qui sont publiés sur le mur ou ailleurs se voient ajouter un contrôle pour définir le niveau de sécurité au moment même de l’ajout. Ce contrôle est également présent sur vos albums.
Dernier petit ajustement : désormais, tout changement dans vos paramètres de sécurité requerra votre mot de passe pour déverrouiller la page.
En conclusion : le niveau de sécurité sur Facebook sera accru, mais uniquement si vous vous donnez la peine d’effectuer les réglages appropriés. Mark Zuckerberg ne fait en somme qu’une seule chose : renvoyer la balle à l’utilisateur.
Wie een hoger diploma behaalt, verdient op termijn het dubbele van iemand die alleen het secundair onderwijs doorliep. En de overheid verdient de studiekosten makkelijk terug.
Een en ander komt naar voren in ‘Education at a Glance’, de jaarlijkse studie van de OESO. De Organisatie voor Economische Samenwerking en Ontwikkeling becijferde dat een afgestudeerde mannelijke student in een OESO-land de overheid gemakkelijk het dubbele opbrengt van de publieke kosten van zijn studies. Hogere studies zijn dus zowel voor het individu als voor de overheid een rendabele investering.
Overheid wint
Opvallend is dat in België een student bijzonder weinig betaalt voor zijn studies aan een universiteit of hogeschool. Eenmaal hij het diploma op zak heeft, verdient hij zelfs een pak meer. Maar via de progressieve belastingen en de bijdragen aan de sociale zekerheid haalt de overheid die studiesubsidie meer dan op. In Canada, Duitsland, Frankrijk en Italië investeert een individu ruim 33.500 euro om een hoger diploma te kunnen halen. In de VS klimt deze individuele investering op tot 60.000 euro.
Actuele waarde
Volgens de OESO komt de actuele waarde van de inkomsten uit een hoger diploma voor een Belg op 140.000 euro bruto. Dat is aan de hoge kant in vergelijking met onze buurlanden. Maar de belastingen schrapen veel van dat voordeel weg. Met als gevolg dat het persoonlijk gewin van een hoger diploma in ons land niet zo hoog ligt: de netto actuele waarde van ons hoger diploma bedraagt niet meer dan 40.000 euro netto.
Een mannelijke student in Portugal, Italië of de VS die investeert in een hogere studie, zal daar gedurende zijn carrière ruim 100.000 euro uit halen. Omgekeerd, ligt de meerwaarde van een hoger diploma niet boven 25.000 euro in landen als Frankrijk, Zweden en Denemarken. Volgens de OESO halen Scandinaviërs met enkel een middelbaar diploma een hoger rendement uit hun studies dan landgenoten met een universitair diploma.
Opmerkelijk: slechts in enkele landen halen vrouwen een hoger rendement uit hogere studies dan mannen. Dat is het geval in Denemarken, Noorwegen, Spanje, Korea en Turkije.
Marissa Mayer, vice-présidente du département de la Recherche chez Google, a présenté, lors de son passage à Paris, une série de points qui devraient être les axes de développement principaux du moteur de recherche dans un proche avenir.
Google entend se diriger en premier lieu vers une meilleure lecture du Web et de ses richesses. Et pour ce faire, le moteur de recherche devrait proposer une plus grande variété de médias directement dans ses pages de résultats.
La recherche en temps réel devrait également constituer un axe important. Les résultats devraient donc être de plus en plus dynamiques grâce à l’intégration d’interfaces de programmation qui rafraîchissent automatiquement les mises à jour publiées en relation avec le mot-clé donné.
La traduction ne devrait pas non plus être oubliée ; celle-ci devrait devenir de plus en plus pointue et intégrer des langues pour l’instant peu utilisées sur la Toile, comme l’arabe. Initiative sans doute appréciée des curieux qui souhaitent consulter les contenus écrits à l’origine dans ces langues.
Enfin la société souhaite travailler sur des résultats toujours plus personnalisés en utilisant des outils d’analyse de l’entourage de l’internaute via ses réseaux sociaux ou ses contacts Gmail. Voilà pour la théorie. Rendez-vous prochainement sur Google pour la pratique !